La tristesse jointe à une sécheresse oculaire : je n'ai même pas pu faire le deuil de ce rêve qu'il va falloir ajourner. L'espoir n'a pas eté au rendez-vous cette fois-ci. Faute de mauvaise gestion administrative, ou faute d'impatience, ou faute de ma nature impulsive qui m'engage à me sauver et à partir loin pour un temps, brisant le rêve de partir de façon plus stable et à rester.
Malgré cet échec, j'ai peu de regrets car le lieu n'est plus ce qu'il était. J'ai dû vivre la période de son apogée et je constate son déclin.
Alors donc, l'espace idéal n'existe nulle part, et je vais continuer à vivre mon inadaptabilité partout. Tout le secret demeure en moi...