Entre deux saisons, je me pose, je me repose et je soupire d'un malaise indéfinissable, celui de l'avancée vers un autre âge, le dernier d'une vie. Qui aurait cru que la vie allait passer si vite. Mon regret d'avoir passé une partie à vouloir comprendre et l'autre à tenter d'admettre me poursuit. Je suis loin de la dernière phase mais cette mutation me perturbé à un point tel que je me sens étrangère à moi-même.